For global justice: feminist solidarity against imperialism and capitalism

STATEMENT OF THE EL FEMINIST WORKING GROUP

For global justice: feminist solidarity against imperialism and capitalism. 

This March 8, the feminists of the Party of the European Left raise our voices clearly: there is no feminism without peace, and no peace under the logic of militarism. In the face of growing pressure to allocate up to 5% of GDP to military spending, we declare: public money cannot fund the deaths of our sisters in other territories while our rights and essential services are being cut. We do not fight against other women; we fight alongside them and for them. 

Cuts to healthcare, education, housing, care services, and protection against male violence hit women first and hardest. Militarization and austerity policies deepen inequality, intensify the exploitation of feminized labor, and undermine our autonomy. When public budgets prioritize weapons, vital needs such as sexual and reproductive health and the sustaining of life through care are abandoned. 

We support women’s right to self-determination and are in favour of the right to abortion in all EU countries. Furthermore, we believe that women’s health must be placed at the core of EU social policies, not only for sexual and reproductive health, but in the widest psychological sense of also supporting the development of female identities free from physical and mental fear from childhood onwards. 

Feminism rejects a model of “security” based on destruction. True protection is built on dignity, care, autonomy, and social justice. This means investing in public services, support networks, violence prevention, and decent living conditions for all. 

We are feminists because we are anti-militarist, anti-capitalist, anti-fascist, anti-racist, and internationalist. Our liberation is collective, our struggles are intertwined, and our solidarity knows no borders. This March 8, we say it loud and clear: we will not pay for war with the cost of our lives. 

Our internationalist solidarity embraces the women of Palestine, Rojava, Ukraine, Sudan, Cuba, Venezuela, Iran, and every corner where global capitalism and war sow death and injustice. 

-FR-

DÉCLARATION DU GROUPE DE TRAVAIL FÉMINISTE DE LA GE

Pour la justice mondiale : solidarité féministe contre l’impérialisme et le capitalisme. 

En ce 8 mars, les féministes du Parti de la Gauche européenne élèvent la voix avec clarté : il n’y a pas de féminisme sans paix, ni de paix sous la logique du militarisme. Face aux pressions croissantes visant à consacrer jusqu’à 5 % du PIB aux dépenses militaires, nous le dénonçons : l’argent public ne peut pas financer la mort de nos sœurs dans d’autres territoires pendant que nos droits et nos services essentiels sont amputés. Nous ne luttons pas contre d’autres femmes ; nous luttons avec elles et pour elles. 

Les coupes dans la santé, l’éducation, le logement, les services de soins et la protection contre les violences machistes frappent d’abord et plus durement les femmes. La militarisation et les politiques d’austérité aggravent les inégalités, intensifient l’exploitation du travail féminisé et sapent notre autonomie. Lorsque les budgets publics privilégient les armes, des besoins vitaux tels que la santé sexuelle et reproductive ou le soutien à la vie par le care sont abandonnés. 

Nous soutenons le droit des femmes à l’autodétermination et nous sommes favorables au droit à l’avortement dans tous les pays de l’UE. En outre, nous estimons que la santé des femmes doit être placée au cœur des politiques sociales de l’UE, non seulement en ce qui concerne la santé sexuelle et reproductive, mais aussi dans un sens psychologique plus large, en soutenant le développement d’identités féminines libres de toute peur physique et mentale, dès l’enfance. 

Le féminisme rejette un modèle de « sécurité » fondé sur la destruction. La véritable protection se construit par la dignité, les soins, l’autonomie et la justice sociale. Cela implique d’investir dans les services publics, les réseaux de soutien, la prévention des violences et des conditions de vie dignes pour toutes et tous. 

Nous sommes féministes parce que nous sommes antimilitaristes, anticapitalistes, antifascistes, antiracistes et internationalistes. Notre libération est collective, nos luttes sont entremêlées et notre solidarité ne connaît pas de frontières. En ce 8 mars, nous le disons haut et fort : nous ne paierons pas la guerre par le coût de la vie. 

Notre solidarité internationaliste embrasse les femmes de Palestine, du Rojava, d’Ukraine, d’Iran, du Soudan, de Cuba, du Venezuela et de tous les recoins où le capitalisme mondial et la guerre sèment la mort et l’injustice. 

Skip to content