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Press release

INTIMIDATION AND POLICE VIOLENCE AGAINST PROTESTERS IN SLOVENIA AND HUNGARY

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Published on: 12.10.2020

On Friday, the ninth of October, 2020, we witnessed police violence against protesters, which Slovenia has never seen before. Police according to the instructions of Interior Minister Aleš Hojs used stricter methods and punished protesters. While the cyclists were driving circles in front of the parliament, a special police unit repeatedly arrested and dragged individual protesters on the outskirts. Peaceful protesters were knocked off their bikes by the police. The young activist’s shoulder was dislocated. Dozens of people were enumerated and punished, even though they wore masks and kept their distance. The government justifies its brutality by »limiting« the virus. Cyclists were chased with truncheons, fines, and batons – even though they wore masks, kept a social distance, and the government has no evidence that any of the nearly 8,000 infections have occurred in protests so far.

In Hungary police was punishing demonstrators who were sitting in their cars and gave signals as a protest against governments’ policy. Officially police explained it with a violation of rules of transport, but punishment was brutal, 100-400 euros per each. It is clear, that police was used against democratic demonstrations.

The governments of Janez Janša and Viktor Orbán are gradually stifling democracy, violating the human rights and kidnapping the countries behind the scenes of the fight against the epidemic. Both use the coronavirus epidemic as a pretext to restrict freedoms. They increase police powers, incite hatred against migrants and discredit journalists.

With police brutality they try to warn everyone: either you will obey, or we will silence you by force. Which is one more reason why we should not wait for the elections, why Janez Janša and Viktor Orbán and their politics should be removed from power as soon as possible.

*** FR ***

INTIMIDATION ET VIOLENCE POLICIÈRE CONTRE LES MANIFESTANTS EN SLOVÉNIE ET EN HONGRIE

Le vendredi 9 octobre 2020, nous avons vu des violences policières contre des manifestants, ce que la Slovénie n’avait jamais vu auparavant. Conformément aux instructions du ministre de l’Intérieur Aleš Hojs, la police a utilisé des méthodes plus strictes et a puni les manifestants. Alors que les cyclistes tournaient en rond devant le Parlement, une unité spéciale de la police a arrêté et traîné à plusieurs reprises des manifestant. Les manifestants pacifiques ont été descendus de leur vélo par la police. L’épaule d’un jeune militant s’est disloquée. Des dizaines de personnes ont été recensées et sanctionnées, même si elles portaient des masques et gardaient leurs distances. Le gouvernement justifie sa brutalité pour la « limitation » du virus. Les cyclistes ont été poursuivis avec des matraques, des amendes et des bâtons – même s’ils portaient des masques, gardaient une distance sociale, et le gouvernement n’a aucune preuve que l’une 8 000 infections se soit produite lors des manifestations jusqu’à présent.

En Hongrie, la police punissait les manifestants qui étaient assis dans leur voiture et donnaient des signaux pour protester contre la politique du gouvernement. Officiellement, la police a expliqué cela par une violation des règles de transport, mais l’amende a été très élevée : de 100 à 400 euros par personne. Il est clair que la police a été utilisée contre des manifestations démocratiques.

Les gouvernements de Janez Janša et de Viktor Orbán étouffent progressivement la démocratie, violent les droits de l’homme et kidnappent les pays dans les coulisses de la lutte contre l’épidémie. Tous deux utilisent l’épidémie de coronavirus comme prétexte pour restreindre les libertés. Ils augmentent les pouvoirs de la police, incitent à la haine contre les migrants et discréditent les journalistes.

Avec la brutalité policière, ils tentent d’avertir tout le monde : soit vous obéissez, soit nous vous réduisons au silence par la force. C’est une raison supplémentaire pour laquelle nous ne devrions pas attendre les élections, pour que Janez Janša et Viktor Orbán et leur politique soient retirés du pouvoir le plus rapidement possible.