Résolution du groupe de travail Amérique Latine du PGE sur le Honduras

Résolution du groupe de travail Amérique Latine du PGE sur le Honduras

Le Parti de la Gauche Européenne condamne fermement le coup d’état militaire du 28 juin qui a conduit a l’arrestation et a l’expulsion du Président Zelaya, et a l’instauration d'une dictature.

Nous appelons à présent la communauté internationale, et particulièrement l’Union Européenne, a exercer une pression effective en faveur du retour de la démocratie et du retour rapide du président Zelaya et de son gouvernement, sans conditions.

L’UE ne doit reconnaître aucun gouvernement de facto, tel que celui de Micheletti.

Les élections que ce dernier souhaite appeler cet automne, aussi bien que tous ses actes législatifs doivent être considérés comme invalides.

 

Le Parti de la Gauche Européenne accueille la décision prises par les Etats d’Amérique Centrale de rompre toutes négociations commerciales avec l’UE aussi longtemps que la démocratie ne sera pas rétablit au Honduras. Il appartient maintenant a la Commission Européenne de bloquer les mécanismes de coopération économique avec le Honduras, ainsi que de suspendre les accords spéciaux et toutes relations avec le Honduras tant que l’état de droit n’est pas rétablit.

 Le Parti de la Gauche Européenne  condamne la répression et les violences qui ont frappées les opposants à la dictature, les assassinats de manifestants et de plusieurs leaders du mouvement social, la censure de la presse et la suspension des libertés fondamentales.


Le Parti de la Gauche Européenne exprime son entière solidarité avec le combat du Front contre la dictature  
et avec l’immense majorité du peuple en faveur de la démocratie et du retour au pouvoir du président Zelaya. Un président qui continuera à développer les programmes entrepris visant la réduction de la pauvreté, la démocratisation, la démilitarisation et l’intégration a l’Amérique Latine dès son retour au pouvoir.

Maite Mola

Groupe de travail Amérique Latine du PGE.